Prise de poids : mais de quoi ai-je tellement faim ?

berlingot14 Avril 2014

 

Je vous propose un article au sujet des petites fringales quotidiennes qui deviennent un souci réel lorsque certaines limites sont atteintes.

La question est finalement quelle ou quel rapport ai-je à la nourriture ? C’est déjà intéressant de se poser cette question pour mettre un peu de distance avec ces aliments qu’il serait possible d’ingérer sans plus en sentir la saveur.

Ainsi, manger fait parti de nos besoins vitaux, au même titre que boire et … aimer ou dit autrement, se mettre en lien avec l’autre quel qu’il soit.

Aussi, cela peut paraître étrange mais il nous arrive parfois de confondre ces besoins, nous pouvons par exemple traiter la relation à l’autre par le biais de la nourriture.

Donc il y a deux options, soit on grignote toute la journée et étrangement il est assez peu probable que l’on se sente rassasié. Soit on pose les choses différemment en se demandant notamment ceci : de quoi puis-je avoir si faim pour manger toute la journée ?

Il me semble que la nourriture parle de faim et, souvent, d’un désir qui ne trouve pas sa voie de réalisation. Une faim de quelque chose à mettre en place dans sa vie qui vienne nous faire chanter à l’intérieur.

Car au fond si le chocolat booste la dopamine, une vie que vous prenez plaisir à vivre aura les mêmes incidences !

Plus relaxation

Je vous invite à vous installer dans un endroit qui vous est agréable et à fermer les yeux. Vous prendrez le temps nécessaire pour vous apaiser et vous recentrer dans ce moment présent. Pour cela vous inspirerez et expirerez six fois en posant une main sur le ventre. Faites bien attention que celui-ci se gonfle puis se vide entièrement ! En ce moment, il vous est possible de faire les choses jusqu’au bout !

Lorsque vous avez trouvez une zone de calme en vous, je vous propose de penser à l’alimentation, à vous replongez-vous dans les périodes où vous êtes sujet à consommer sans fin et à laisser ces pensées voyager dans votre corps. Soyez attentif aux émotions qu’elles provoquent ainsi qu’aux parties de votre corps qu’elles éveillent.

Lorsque vous êtes imprégné de ce lien à vous-même, ouvrez les yeux, tranquillement. Prenez une feuille, un crayon et laissez-vous aller à décrire cette expérience.